Alice de Miramon

Alice de Miramon
Alice de Miramon
Alice de Miramon
Alice de Miramon

D’aussi loin qu’elle se souvienne, Alice de Miramon a toujours été entourée de vieux livres, de papiers peuplés
d’inscriptions, effacées ou illisibles, dont elle se plaisait à imaginer l’auteur.
C’était et c’est toujours, peuplant la maison, de vieux papiers d’origines diverses, empreintes d’autrefois qui s’amoncèlent et se patinent peu à peu…Comme autant de traces d’une histoire qui, tantôt se redessine, tantôt s’efface.Enfant, la future peintre contemplait longuement les vitraux. Son goût pour les couleurs chatoyantes et naïves des enluminures, pour l’éclat de l’émail, ne l’a jamais
abandonnée.
Les extraits de poèmes ont très tôt fait leur apparition  sur les tableaux de l’artiste pour disparaître, recouverts d’un voile de timidité, une fois l’oeuvre terminée. L’héritage
d’un amour pour la poésie de Cocteau à Prévert…De Verlaine à Baudelaire.
Qu’il s’agisse de la peinture naïve orientale, du Douanier Rousseau ou encore, de dorures anciennes des tableaux d’autrefois, des influences multiples se sont confrontées et font écho pour créer un langage visuel foisonnant,comme un jardin faussement sauvage.
Texte Oli Clément

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